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Val de Bienne - Saint-Claude "Balade de la Vouivre"

       Balade de la Vouivre à Saint-Claude

 

Randonnée de la Vouivre à Saint-Claude – Niveau 3 – temps 3 heures30.

 

Départ du centre ville depuis l'office de tourisme en direction de la rue de la glacière (à gauche de parc du Truchet).

Sur votre gauche se trouve l'usine Loubsol spécialisée dans la fabrication de lunettes bandeau pour le ski alpin. Vous allez tout droit et traversez un petit pont qui emjambe le ruisseau de l'Abîme en direction de la Crozate.

Au croisement, prenez sur la gauche en direction de la ferme de Diesles.


 

La ferme de Diesles où se trouve un élevage d'aurochs. 

Prendre alors sur la gauche pour descendre à travers la forêt et les buits, pour arriver à la cascade de la Vouivre qui est formée par la rivière de la Blénière.  

 

Panneau indicateur devant la ferme de Diesles.


Cascade de la Vouivre


La Vouivre.

Origine du mot "Vouivre". Il est issu du latin vipera : la vipère, le serpent.

La Vouivre, conformément à l’étymologie du mot, est un serpent. Sa taille est variable, de quelques dizaines de centimètres à plusieurs mètres de longueur. Rarement pourvue de pattes, elle possède toujours deux grandes ailes de chauve-souris qui lui permettent de voler. Mais ce qui la caractérise surtout, c’est qu’elle porte au front, soit dans une cavité du crâne, soit à l’extrémité d’une sorte d’antenne griffue, une énorme pierre précieuse d’une valeur inestimable, le plus souvent un rubis, appelé “escarboucle”, parfois un diamant, et d’un éclat tel que lorsque la Vouivre vole, la nuit, elle laisse derrière elle comme une traînée de feu. Elle dépose cette escarboucle sur la rive, qu’elle cache dans la mousse, une touffe d’herbe, ou sous une pierre, avant de boire ou de se baigner ; c’est à ce moment-là seulement qu’on a des chances de s’en emparer : alors la fortune de l’audacieux est faite. Mais si la Vouivre surprend le voleur, sa vengeance est terrible. 

Quant à savoir, enfin, pourquoi la légende de la Vouivre s’était localisée surtout dans le Jura, le problème reste entier. A-t-elle mieux résisté qu’ailleurs à cause de l’isolement des populations de la “montagne”, touchées plus tardivement par le monde moderne ? Le paysage jurassien en particulier, avec ses reculées et ses murailles calcaires, ses éboulis rocheux et ses gouffres, ses résurgences, ses cours d’eau aux rives verdoyantes, ses sombres et humides forêts, s’est-il mieux prêté que d’autres à la fixation de la légende ? 


Champignon polipore

Nous pouvons voir des champignons polipores et des primevères.


Primevère du nom latin "Primula veris"

Nous continuons à descendre sur les Cheneviers (ancienne ferme) et traversons la passerelle sur la rivière de la Bienne.


L
a passerelle chenevier sur la Bienne
 
La Bienne vue depuis la passerelle

Au bout de la passerelle, nous prenons sur la gauche et rejoignons la route de Noircombe, puis traversons le passage à niveau sur la RD 437.

Nous passons deux poteaux électriques. Le chemin part sur la gauche. Bien regarder au sol ou sur le tronc d'arbre le fléchage jaune. Attention ça descend assez à pic et les marches en bois ne sont pas très stables.

Voir photo suivante


Le fléchage sur le tronc est peu visible depuis la route


Nous descendons sur la gauche et longeons la voie ferrée sur 100 mètres.
Le tunnel "Le pain de sucre" est long de 104 mètres.

 

Nous descendons et remontons dans la forêt. Nous emjambons trois rus et arrivons enfin au bord de la Bienne. Ce chemin vous conduit au "Gour des Abeilles".  

           

Le Gour des Abeilles


Le Gour des Abeilles sur la Bienne, où le calme et l'eau claire sont de mise. On peut voir les vieux plongeoirs. Nous continuons et passons sur la droite de l'ancienne usine Brun. Entreprise qui fabriquait des interrupteurs de lumière.
Nous prenons la rue des arrivoirs et arrivons sur le pont des moines.

 

Pont des moines ou pont d'avignon  

 



Vue sur le pont de pierre (deuxième grand pont de Saint-Claude construit en 1910), depuis le pont d'Avignon.

Le pont d'Avignon, qui est l'un des plus vieux ponts de la ville, a été construit par les moines. C’est au XIIIe siècle que les moines pontifes (constructeurs de ponts) de Saint-Bénezet, près d’Avignon dans le Vaucluse, ont été appelés par les moines de la ville pour bâtir un solide pont de pierre sur la Bienne à la hauteur du hameau des Moulins. En guise de paiement, ils auraient reçu la jouissance de toute la montagne dominant ce pont et auraient fondé le village d’Avignon ainsi nommé en souvenir de leur lieu d’origine. Ce pont le plus ancien a été réparé de nombreuses fois au cours des siècles et reconstruit au XVIIIe et au XIXsiècle. Nous remontons par la rue de la Glacière et retrouvons notre point de départ.

FIN. 

Explication complémentaire.

> Gour des Abeilles :

Selon la légende, le nom de ce lieu remonterait à l'époque où les soeurs allaient se baigner dans ce gour (trou d'eau calme en rivière). Comme elles se baignaient nues, les moines venaient les épier de l'autre côté de la rivière. A les voir s'ébattre ainsi, ils les auraient appelées les abeilles. 

 




25/04/2011
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